L'Eglise
Appartenance à une Union | Bref Historique de l'Eglise | Le Culte | Principaux Points Théologiques | Les Ministères | Organisation Associative
Appartenance à l'Union des Eglises Réformées Evangéliques
L'Origine
L’Eglise de Montpellier est rattachée à l’Union nationale des Eglises Réformées Evangéliques Indépendantes et par là même fait partie de la Fédération Protestante de France. Elle plonge ses racines dans l’héritage réformé laissé par les Réformateurs Jean Calvin et Théodore de Bèze. Elle se reconnaît dans la lignée évangélique de cet héritage, marqué entre autres par des hommes comme Adolphe Monod au 19e siècle, les Brigadiers de la Drôme et ceux de Gardonnenque au 20e. Le choix douloureux de demeurer en marge de l’Eglise Réformée de France a été effectué en 1938, au moment de la création de cette Union, pour des raisons théologiques liées principalement au statut de l’Ecriture Sainte. Nous maintenons que la Bible est la Parole de Dieu et qu’elle constitue, par elle-même, l’autorité en matière de foi. Un certain nombre des Eglises ou des parties d’Eglises qui, à cette époque, partageaient cette ligne de pensée, s’est regroupé dans notre Union actuelle.
Notre Héritage Réformé
A Dieu seul la gloire
Rien n’est sacré ou absolu en dehors de Dieu. Les Protestants contestent le caractère absolu de toute entreprise humaine. Au nom d’un Dieu de liberté, ils proclament la liberté de conscience de tous les êtres.
La Grâce seule
La grâce est l’amour gratuit et originel de Dieu pour l’humanité, manifesté dans l’œuvre de Jésus-Christ Indépendamment de ses mérites, l’être humain est sauvé, dès lors qu’il fait appel à Dieu. Ainsi aimé, l’homme est apte à aimer son prochain.
La Foi seule
La Foi naît de la rencontre de l’être humain avec Dieu et de Dieu avec l’être humain. C’est par la foi que le salut est accordé à l’être humain.
La Bible seule
La Bible est la seule autorité reconnue des Protestants, qui y voient la révélation de Dieu pour l’humanité. L’actualisation de son message s’inscrit dans une compréhension globale de toute l’Ecriture (analogie de la foi).
Des Eglises toujours à réformer
Les Églises rassemblent tous ceux qui se reconnaissent dans le Dieu de Jésus-Christ, notamment par le baptême et la Cène. En tant qu’institutions, elles n’exercent pas de médiation entre les fidèles et Dieu. Communautés humaines, elles évoluent sans cesse au rythme de l’humanité.
Notre Fonctionnement
Notre appartenance à une Union d’Eglises entraîne des répercussions que nous pensons être bibliques, donc bénéfiques pour notre communauté. Une Eglise locale ne peut pas demeurer seule. Elle a besoin du regard extérieur de frères et de sœurs, ce qui lui évite de tomber entre les mains de gourous ou dans des pratiques qui ne seraient plus très évangéliques. Chaque Eglise locale participe aux décisions de l’Union lors des rassemblements appelés synodes. Les débats de l’Union portent sur des questions d’ordre théologiques, éthiques (annexe 3) et organisationnelles. Quand des décisions sont prises à ce niveau, elles s’appliquent dans chaque Eglise locale. Le Conseil d’Anciens est chargé de les mettre en œuvre. L’Eglise applique la discipline des EREI.
La solidarité est pratiquée dans l’Union. Ainsi notre Eglise de Montpellier reçoit (2005) une aide qui correspond à 30-40% du coût réel du salaire pastoral. Tous les pasteurs reçoivent le même salaire, basés sur le SMIC et augmenté du bénéfice d’un logement.
Des statuts et un règlement intérieur fixent le cadre de notre « vivre ensemble ».
La Commission des Ministères
Pour être pasteur dans nos Eglises, il faut être reconnu par une commission de « sages » appelée commission des ministères. Celle-ci examine les candidatures, vérifie que les candidats aient bien les aptitudes au ministère pastoral et après une période de stage pratique, propose les candidats aux Eglises. Pour être pasteur dans notre Union, il faut être titulaire d’une maîtrise en théologie, présenter des aptitudes pour ce ministère et, bien entendu, adhérer à nos statuts et règlements.
Les Relations Extérieures
Notre communauté, au travers de ses pasteurs participe aux travaux de la pastorale Evangélique et réformée de Montpellier. Elle privilégie les échanges avec les communautés sœurs au travers de la Cevaa (Communauté d'Eglises en Mission) et de la CEEEFE (Communauté des Eglises Evangéliques d’Expression Française à l’Extérieur de la France). Elle veut œuvrer pour un développement de ces relations dans un esprit de renforcement des partenariats.
Bref Historique de l'Eglise de Montpellier
De 1938 à 2004
L’Eglise Réformée Evangélique de Montpellier existe depuis 1938. Elle est issue de membres de l’Eglise Réformée Evangélique de la rue de Brueys qui n’ont pas voulu adhérer à l’Eglise Réformée de France (ERF) à cette période. Elle s’est installée en plusieurs endroits de la ville dont les deux plus connus sont celui de la rue des Pins et celui qu’elle occupe aujourd’hui à la rue des Augustins. Dans les années 70, elle a connu, pour des raisons d’ecclésiologie, une division importante qui a conduit à la création de l’Eglise Evangélique de la rue Azéma. Ce sera la seconde expérience de rupture de la communauté.
En 1985, l’Eglise s’installe à la rue des Augustins, avec le pasteur Roger Van Dyck. Elle connaît alors un développement intéressant. Elle devient une Eglise Réformée Evangélique confessante. Cet essor est malheureusement stoppé net, en 1992, par le décès de son pasteur.
De 1992 à 1998, l’Eglise Réformée Evangélique passe par une phase d’instabilité. Plusieurs pasteurs intérimaires et le pasteur Christian Alméras, malheureusement malade ne peuvent durablement relancer la communauté.
De 1999 à 2004, l’Eglise va redémarrer lentement, puis elle va connaître une progression assez rapide par des apports de nouvelles personnes récemment converties ou en provenance d’autres milieux ecclésiastiques, ce qui va apporter du dynamisme, mais aussi beaucoup de fragilité.
Notre Vision
Nos objectifs sont marqués par un mot : celui de rencontre, par trois éléments stratégiques : célébration, formation et mission et par un socle composé de : enseignement de la Parole, communion fraternelle, fraction du pain et prières.
Style de Célébration
Le Déroulement du Culte
Une place essentielle est donnée à la célébration des cultes dominicaux. Ils doivent être un espace de rencontre avec Dieu et un espace de rencontre avec les autres.
Les cultes sont présidés, en général, par deux personnes au moins. Elles se répartissent l’accompagnement liturgique destiné à entraîner les fidèles dans la louange et la prédication. La Sainte Cène est célébrée chaque dimanche.
Une place régulière est faite à la prière de louange individuelle et à la parole d’exhortation, dans la mesure où elles s’inscrivent dans le mouvement du culte et sont prononcées avec équilibre dans le fond et dans la forme. C’est au nom de la communauté et pour la communauté que toute parole doit être prononcée.
Pour permettre plus de liberté dans les gestes et dans la louange, toute la première partie du culte est projetée sur écran. Le répertoire des chants est constitué par les recueils « Arc en Ciel » et « J’aime l’Eternel ». Ils sont accompagnés par plusieurs instruments : piano, flûte traversière, guitare, guitare basse et batterie. L’Eglise rappelle que le centre du culte est constitué par la présence du Christ parmi nous, par son amour sans limite pour chacun de nous, mais aussi par son exigence de sainteté et d’obéissance. C’est pour cela qu’elle est attachée à un déroulement de son culte qui prépare le fidèle à la rencontre du Seigneur. Ce déroulement prévoit, comme pour le peuple d’Israël au Tabernacle, des passages obligés que sont le rappel de la volonté de Dieu, la confession des péchés et la purification, la proclamation de la grâce de Dieu et notre réponse u don total du Christ, au travers de la prière collective et individuelle, l’offrande de nos corps et de nos êtres tout entier (Romains 12 v.1-3). C’est là notre service, c’est là notre liturgie, puisque liturgie=service. Notre service respecte les schémas liturgiques des Eglises Réformées Evangéliques.
La célébration de la Ste Cène avec la prédication de la Parole, constituent le cœur même de la rencontre du croyant avec la Parole faite chair. La sainte Cène est célébrée tous les dimanches. Elle peut se situer à des moments divers dans le déroulement de la célébration. Dans la continuité de la liturgie, elle marque l’aboutissement du cheminement du croyant vers son Dieu. Après la prédication, elle souligne l’importance de poursuivre le chemin dans le monde à partir d’une écoute attentive de la Parole et d’une communion étroite, vécue concrètement ave le Sauveur, avec un envoi qui rappelle que « sans Lui, nous ne pouvons rien faire » (Jean 15).
La Prédication
La prédication, au sein de l’Eglise repose sur la Bible considérée entièrement, Ancien et Nouveau Testament comme Parole de Dieu. Nous croyons à la continuité entre l’Ancien Testament qui annonce l’intervention de Dieu en Jésus Christ et le Nouveau Testament qui rend compte de l’accomplissement de ce plan éternel et invite le peuple des croyants à le glorifier. Les lieux de rencontres de la communauté en sont un témoignage puis qu’ils constituaient auparavant la première synagogue qui ait été rouverte, à Montpellier, après la seconde guerre mondiale.
La prédication annonce la grâce et l’amour de Dieu sans limite. Ephésiens 2, mais appelle également les fidèles à marcher sur un chemin d’obéissance et de sanctification.
L’Eglise prêche la souveraineté de Dieu qui est en tout le premier, mais en même temps appelle à la conversion, indique le chemin indispensable de la sanctification, selon les besoins, elle impose les mains aux malades et pratique l’onction d’huile des malades (Jacques 5).
Nous ne prêchons pas le bonheur ou un quelconque bien être humain qui serait obtenu par la foi en Jésus-Christ, nous prêchons d’abord la réconciliation avec le Dieu Créateur qui dans sa grâce et par ce processus de réconciliation vient restaurer et rééquilibrer nos personnes, corps, âme et esprit.
Elle encourage ses membres au témoignage actif de leur foi au travers des actes et des paroles claires ; elle les invite à se former dans ce sens, pour être des instruments utiles entre les mains du Seigneur.
Notre prédication vise à conduire les fidèles vers une stature d’adulte dans la foi, capables d’être théologiquement, spirituellement et affectivement debout.
Points Théologiques Importants
Les Base Théologiques
L’Eglise Réformée Evangélique de Montpellier s’inscrit dans la ligne théologique des Eglises Réformées Evangéliques. Elle appuie son enseignement sur les « Fiches Théologiques » qui abordent l’essentiel des fondements de notre foi.
La Confession de Foi
La communauté confesse sa foi tous les dimanches au travers du symbole des apôtres ou de la confession de foi de Martin Luther. Elle se reconnaît dans la déclaration de foi de 1938, notamment par rapport à ses positions en matière d’évangélisation et de travail diaconal. (annexe 1). Elle en fait une lecture qui s’inscrit pleinement dans le respect de la déclaration de foi des Eglises Réformées de 1872 et la confession de foi de « La Rochelle ».
L'Ecclésiologie
L’Eglise affirme clairement la théologie de l’alliance.
C'est sur la solide révélation accordée à ses disciples – “ tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant ” – que le Seigneur Jésus a fondé la communauté messianique : “ sur cette pierre je bâtirai mon Eglise ” (Matt 16.16ss). En parlant d’Eglise, il reprend un terme bien connu dans le Judaïsme qui fait référence aux douze tribus d’Israël, notamment lorsque Dieu les a rassemblées au pied du mont Sinaï pour faire alliance avec elles. Au désert, après s’être attaché à un peuple qu’il a choisi et délivré, le Seigneur rappelle sa grâce et l’invite à construire sa vie autour de sa présence et de sa Loi (Ex 19.3-6 ; 25.8). Le peuple de l’alliance – qui “ appartient en propre ” au Seigneur – cheminera vers le pays de la promesse, accompagné et conduit par le Dieu vivant.
A la croix, Dieu renouvelle et élargit son alliance. Désormais, les croyants issus des nations sont greffés au peuple de l’alliance comme les branches de l’olivier sauvage à l’arbre cultivé (Rom 11.16-32 ; Eph 2, 11-22). En Christ, juifs et païens constituent ensemble ce peuple nouveau.
L’Eglise n’est donc pas un simple rassemblement de personnes ayant un certain nombre d’aspirations communes ; elle est un peuple appartenant au Seigneur et appelé à vivre pour lui.
En tant que peuple de l’alliance, l’Eglise se voit confier une double mission :
- Elle est appelée à répondre à la grâce de Dieu de façon active et constante par une vie de sainteté, pour refléter l’amour et le salut de son Seigneur.
- Elle est placée dans le monde afin de faire entendre la Parole qui la fait vivre. C’est ainsi que Dieu continue de rassembler des hommes et des femmes autour de son Fils (Matt 28.18-20).
Ces activités – sainteté et témoignage – sont, en fait, les deux poumons d’une vie d’Eglise équilibrée. Si on a parfois tendance à les limiter aux chrétiens individuels, l’Ecriture nous invite à ne pas les dissocier de la dimension communautaire. (tiré de la fiche théologique 11 de nos Eglises).
Le Baptème
Le baptême d’eau est l’expression visible d’une réalité spirituelle invisible, celle de la mort et de la résurrection avec Christ. Il est l’illustration de ce que Paul décrit en disant « En Christ, vous êtes une nouvelle création, les choses anciennes sont passées, voici toutes choses sont devenues nouvelles » 2 Cor. 5 v.17.
La pratique baptismale de l’Eglise se caractérise par l’accueil au baptême des enfants de fidèles (parallèle avec la circoncision donnée à Abraham, comme signe extérieur de sa foi, puis accordé à Isaac à son huitième jour) et par le baptême d’adulte administré soit par aspersion, soit par immersion. Elle accueille également dans l’Eglise les enfants de fidèles par un temps particulier d’action de grâce et d’intercession.
Qu’est-ce qu’un fidèle ?. Nous avons repris la définition qu’en donne le pasteur Pierre Verseils devant le synode de St-Hippolyte du Fort, en 1955 :
« Le fidèle se présente à nous :
- d’une part comme un baptisé qui professe sa foi et la manifeste par le témoignage de sa vie,
- d’autre part comme un homme (ou une femme) montrant son amour pour Dieu et pour ses frères, par sa participation au culte et à la Ste Cène et par ses dons matériels généreux et spontanés ».
Les enfants baptisés sont appelés à vivre dans l’alliance de Dieu avec leurs parents et dans l’Eglise et à confesser leur foi, s’ils le désirent, lors d’une cérémonie de confirmation qui se déroule après un temps de catéchuménat.
L’Eglise, bien entendu, accueille au baptême, tous les adultes qui en expriment le désir et qui confessent leur foi. Le baptême par aspersion ou par immersion peuvent tous les deux représenter la réalité spirituelle du baptême. L’Eglise pratique donc les deux modes.
C’est après le baptême d’adulte ou après la cérémonie de confirmation que les croyants sont reçus à la Ste Cène.
Les Ministères
Les Anciens
L’Eglise Réformée Evangélique de Montpellier reçoit pleinement et tente particulièrement de mettre en œuvre en son sein les articles de la discipline de nos Eglises :
- Dieu prend soin de son Eglise. Il veut qu’elle croisse en vue de son témoignage qu’elle doit lui rendre dans le monde. C’est pourquoi Dieu appelle, d’une part, chacun de ses membres à participer à l’édification du peuple de Dieu en mettant au service des autres le don qu’il a reçu du Saint Esprit qui demeure en lui (1 Pierre 4 v.10, 1 Corinthiens 12 v.7) ? Ces dons sont personnels et divers.
Dieu appelle, d’autre part, certains membres de l’Eglise à exercer soit un ministère pastoral, soit un ministère diaconal. Ces ministères sont donnés à l’Eglise pour que tout se fasse avec ordre et avec bienséance (1 Cor. 14 v.33, 40). Ils ont un caractère permanent ou provisoire selon le cas. - Le ministère pastoral est confié aux anciens, hommes ou femmes. Il nécessite des qualités humaines et une authentique expérience spirituelle.
- Le ministère biblique d’ancien consiste à diriger l’Eglise selon les Ecritures. L’ancien enseigne la doctrine évangélique, recherche l’unité du peuple de Dieu dans la vérité et veille sur la pureté du message proclamé (1 Timothée 4 v.13,16) Par un ministère de prière et d’exhortation collégiale, les anciens encouragent les fidèles pour que chacun, renouvelé par l’Esprit de Dieu, vive selon la Parole de Dieu. L’ancien a la vision de la mission et de l’évangélisation et il veille avec autant d’imagination que de persévérance à ce que l’ordre du Christ (Matthieu 28 v.19-20) soit toujours plus fidèlement obéi par l’Eglise.
- Les anciens constituent le Conseil Presbytéral dont font partie les pasteurs de l’Eglise. Notre Eglise reconnaît le ministère féminin. L’autorité dans l’Eglise n’est donnée ni à un homme, ni à une femme, mais au Conseil qui se soumet lui-même à l’autorité de la Parole. La doctrine chrétienne a été formulée une fois pour toute, elle est contenue dans la Parole. La prédication dominicale fait autorité, non pas par celui ou par celle qui la prononce, mais par sa fidélité à la Parole déjà dite. Cette situation n’existait pas au temps apostolique.
Les Diacres
Nous avons dans la communauté des diacres reconnus. Le ministère des diacres est à la fois associé et distinct de celui des anciens. Avec les anciens, les diacres ont la préoccupation du rayonnement de l’Eglise et de son édification. Ils sont attentifs aux besoins du peuple de Dieu, notamment en apportant consolation et encouragement de la part du Seigneur. L’assistance matérielle ne peut être dissociée du soutien spirituel. A la différence des anciens, les diacres n’ont pas la charge de l’enseignement, ni de la direction de l’Eglise.
Notre Organisation Associative
Une Association 1905
Notre Eglise s’organise à partir de la loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat de 1905. Elle est déclarée comme association cultuelle depuis Avril 1906.
Les ressources financières de l’Eglise ne peuvent provenir que des dons des fidèles et ne peuvent être affectées qu’à l’organisation du culte. Les dons des fidèles peuvent faire l’objet d’un récépissé qui permettent une déduction fiscale.
Notre Communauté, comme toutes les Eglises Réformées a choisi de faire coïncider le Conseil d’Administration de l’association avec le Conseil Presbytéral (appelé aussi Conseil d’Anciens). Il y a ainsi rencontre entre la démarche biblique et les contingences légales et administratives. Le Conseil est donc élu par des membres de l’association qui sont en même temps les membres de l’Eglise pour lesquels apparaissent des exigences de type légal comme payer une cotisation et de type spirituel comme confesser la foi.
Il convient donc que toutes les personnes qui désirent participer à l’édification de notre communauté (c’est l’appel du Seigneur à tout croyant) deviennent membres de l’Eglise (membre de l’association). C’est parmi ses membres que l’Eglise choisit ses anciens et ses diacres.
Etre Membre de l'Eglise
Pour être membre de l’Eglise, il est nécessaire de remplir les conditions suivantes :
- avoir 18 ans révolus ;
- en réponse à l’appel de Dieu, croire en Jésus-Christ, divin Chef de l’Eglise, mort et ressuscité pour nous ; vouloir avec l’aide du St-Esprit, grandir et se fortifier dans la crainte du Seigneur et vouloir vivre selon les préceptes de l’Evangile ;
- utiliser tous les moyens de grâce que Dieu met à notre disposition, notamment la lecture et la méditation de la Bible, les cultes publics et les sacrements du baptême et de la Sainte Cène ;
- être attaché de cœur à l’Eglise Réformée Evangélique de Montpellier en acceptant ses statuts et sa discipline organisationnelle et théologique ;
- fréquenter depuis un an au moins une Eglise protestante ;
- payer une cotisation chaque année en ayant à cœur de contribuer à la vie de l’Eglise par une offrande proportionnée à ses ressources ;
- adresser par écrit une demande d’inscription individuelle au Conseil Presbytéral ;
- La liste électorale est arrêtée chaque année au 31 décembre par le Conseil Presbytéral.
Etre Membre de l'Eglise
L’Assemblée Générale des Membres de l’Eglise se réunit au moins une fois par année. Elle adopte un budget qui prend en compte les dépenses liées au ministère pastoral (salaires, prise en charge du logement), au fonctionnement de la communauté (frais généraux) et à ses activités (enseignement, évangélisation, communion fraternelle, etc.).
Le salaire du pasteur, calculé sur la base du SMIC est versé par une caisse centrale de notre Union Nationale à laquelle notre Eglise verse une contribution qui ne correspond pour 2005 qu’à 70 % du coût réel, le reste étant pris en charge par la solidarité des autres Eglises. Cet effort des communautés sœurs doit cesser en 2008.
Un trésorier assisté d’un diacre rassemble les offrandes des fidèles. Les offrandes du culte dominical font l’objet d’un traitement particulier (décompte fait à deux personnes et émargement dans un cahier particulier).
Le Conseil presbytéral contrôle le déroulement du budget et encourage régulièrement les membres à l’atteindre.













